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La page des enfant n° 54 : L’Evangile du mort vivant

A l’heure où les vitrines des magasins se remplissent de sorcières, de monstres, de zombies, où l’on fait place à l’horreur et à la terreur, le Christ, lui, nous propose tout autre chose.

Dans cet évangile, nous faisons la connaissance d’un mort vivant, un homme envahi par les démons, qui vocifère et rôde, nu, au milieu des tombes, lié avec des chaînes comme une bête sauvage. Il ne fait pas peur au Christ qui voit en lui l’homme, la personne, qui a un nom. Il n’est pas terrifié, Il n’est pas dégoûté. Le Christ, au contraire, s’approche du possédé et le libère de tout ce qui le rend laid, monstrueux, repoussant, effrayant.

Le Christ, même si nous sommes déformés, défigurés, mutilés par nos péchés, voit en nous la personne que nous restons. Et, par sa grande miséricorde, Il rétablit en nous notre véritable visage : à la ressemblance de Dieu.

L’homme n’est pas confondu avec son péché. Le Christ, pour libérer l’homme de ses démons, n’a pas à tuer l’homme. Il n’a qu’à les faire sortir de l’homme, les déplacer, leur ordonner de le quitter. L’homme et son péché son séparables, dissociables. Que nous soyons mort vivant, vivant mort, vivant ou mort, la personne n’est jamais anéantie.

Nous ne croyons pas aux revenants : nous croyons que les gens ressuscitent et ressusciteront. A la mort du Christ, des morts sont sortis des tombeaux et ont été vus dans Jérusalem atteste l’Evangile !

Les « revenants », pour les chrétiens, seront à l’image du Christ

ressuscité : resplendissants, étincelants, rayonnants, beaux !

Le Christ nous invite à célébrer la lumière, la beauté, la vie et la Résurrection !

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